rue Stanley à Montréal
dans lesquels elle prend à témoin son mari
• Profonde souffrance intérieure
versifiant souvent tard dans la nuit sur son comptoir d'apothicaire
mystérieuse appli qui semblese nourrir de la vie privée des jeunes de Saint-François-de-l'Avenir – et de leur fascination pour la vie privée des autres – en leur lançant des défis de plus en plus périlleux
Calamine auteurquebecois rue Stanley à MontréalQu'ils me prennent par les pattes, qu'ils me badigeonnent. Qu'ils me rattachent la couche et qu'on voie qui d'entre nous se sent le mieux. On mange du Chef Boyardee, on meurt de soif, on n'a plus rien se dire, on call malade, on sert de dcoration, on est loin des cris de joie, on trouve un mulot gar, on parle sur speakerphone, on s'excuse, on se ranime coups de compresses, on a de la garnotte incruste dans les genoux. Et quand tout a devient